PlayStationUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Aller à : Navigation, Rechercher
La PlayStation (プレーステーション, Purei Sutēshon?) est une console de jeux vidéo de cinquième génération, produite par Sony Computer Entertainment au milieu des années 1990. La PlayStation originale fut la première machine de la gamme PlayStation, déclinée ensuite avec la Net Yaroze, la PSone (une version plus petite et plus légère que l'originale), la PocketStation, la PlayStation 2, la PStwo (une version plus légère de la PlayStation 2), la PSX (au Japon seulement), la PlayStation Portable et la PlayStation 3. Au 18 mai 2004, soit près de dix ans après son lancement, Sony annonce avoir distribué 100 millions de consoles dans le monde[4],[5]. 962 millions de jeux PlayStation ont été distribués[6].
Historique [modifier]Développement [modifier]
Les premières conceptions de la PlayStation remontent à 1986 par Frederic de Valognes. Nintendo avait travaillé sur le support des disquettes avec la Famicom, mais des problèmes sont survenus. Sa nature magnétique réinscriptible pouvait facilement être effacée (provoquant ainsi une baisse conséquente de la durabilité), et les disques étaient exposés au danger du piratage. Par conséquent, quand les détails du CDROM/XA (une extension du format CD-ROM qui combine des formats audio compressées et des données visuelles, leur permettant d'y accéder simultanément) sont apparus, Nintendo fut intéressé. Le CDROM/XA fut développé simultanément par Sony et Philips. Nintendo a demandé à Sony de développer un module additionnel pour CD-ROM, sous le nom de SNES-CD. Un accord fut signé, et le travail commença. Le choix de Sony par Nintendo était dû à une personne : Ken Kutaragi, la personne qui allait bientôt être appelée Le Père de la PlayStation, qui a vendu à Nintendo le processeur Sony SPC-700 qui permettait une synthèse du son ADPCM 8 canaux dans la Super Famicom/Super Nintendo, et cette dernière démontra grâce à ce processeur des capacités audio impressionnantes pour l'époque. Sony planifia aussi le développement d'une console sous son propre nom mais compatible avec Nintendo, consistant en un système de loisir permettant de jouer à la Super Nintendo à la fois avec les cartouches et aussi avec un nouveau format CD que Sony voulait créer. Ce serait le format utilisé dans les disques SNES-CD, permettant à Sony d'intégrer le marché du jeu vidéo, au détriment de la domination de Nintendo. En 1989, le SNES-CD était sur le point d'être annoncé aux CES du mois de juin. Cependant, quand le président de Nintendo Hiroshi Yamauchi a lu le contrat original de 1988 entre Sony et Nintendo, il a réalisé que l'accord passé accordait à Sony la possession de tous jeux sur le format SNES-CD. Yamauchi était furieux ; considérant le contrat totalement inacceptable, il a secrètement annulé tous les plans de l'association entre Sony et Nintendo pour le SNES-CD. En effet, au lieu d'annoncer leur association le jour du CES, le directeur de la filiale americaine de Nintendo Howard Lincoln est monté sur la scène et révéla qu'ils étaient maintenant en partenariat avec Philips, et qu'il était prévu que tout le travail commun entre Nintendo et Sony allait être abandonné. Lincoln et Minoru Arakawa se sont rendus au siège de Philips en Europe, sans en informer Sony, et ont formé une alliance d'une nature totalement différente : une alliance qui donnerait le pouvoir total à Nintendo sur ses licences sur les machines de Philips.
La DualShock, dont la forme deviendra un standard pour les manettes des consoles PlayStation, PlayStation 2 et PlayStation 3.
L'annonce du CES fut un véritable choc. Non seulement c'était une énorme surprise (Sony avait juste décidé, la nuit précédente, du nom du projet commun sous la marque Play Station), mais cela a été perçu par beaucoup dans la communauté des affaires japonaises comme une trahison fatale : une compagnie japonaise snobant une autre compagnie japonaise en faveur d'une firme européenne était absolument impensable. Après l'effondrement du projet commun, Sony pensa stopper les recherches, mais finalement, la compagnie décida de réutiliser tout ce qui avait été développé en commun avec Nintendo pour en faire une console à part entière. Cette décision motiva Nintendo à poursuivre Sony pour rupture de contrat devant la cour fédérale des États-Unis, et tenta d'obtenir une interdiction de commercialisation de la Play Station, avec comme argumentation que Nintendo possédait les droits du nom. Le juge fédéral a finalement refusé l'interdiction. Ainsi, en octobre 1991, le premier modèle de la nouvelle Sony Play Station a été révélé ; en théorie, environ 200 machines de ce type furent seulement produites. À la fin de l'année 1992, Sony et Nintendo trouvèrent un accord pour que la Sony PlayStation puisse avoir une connectique spécifique pour les jeux SNES, mais Nintendo voulut garder les droits de ses jeux pour garder les profits issus de leur ventes. Cependant, à ce moment-là, Sony réalisa que la technologie de la SNES commençait à montrer ses limites, et que la nouvelle génération de consoles était sur le point de voir le jour : les travaux commencèrent début 1993 pour renouveler le concept de la Play Station pour cibler la nouvelle génération de logiciels et de matériel ; en conséquence, le port SNES fut retiré, l'espace entre les deux mots fut enlevé, et la PlayStation était née. Le logo PlayStation a été créé par Manabu Sakamoto, qui a aussi dessiné le logo des ordinateurs Sony VAIO. Lancement [modifier]La PlayStation est lancée au Japon le 3 décembre 1994, le 9 septembre 1995 aux États-Unis, le 29 septembre 1995 en Europe, et en Océanie en novembre 1995. En Amérique, Sony profita d'un lancement réussi avec des titres de tous les genres mais pas forcément de grande qualité comme Battle Arena Toshinden, Twisted Metal, Warhawk, Philosoma, Wipeout et Ridge Racer. Presque tous les titres de lancement de Sony et Namco ont donné lieu à des suites. Au lancement, la console est proposée à 299 $[7] aux États-Unis (un prix atteint par sa successeur) et 2099 FF (320€) en France. Production [modifier]102.49 millions d'exemplaires de PlayStation ont été distribué en mars 2007[2]. La barre symbolique des 100 millions d'unités est franchie en mai 2004, neuf années et six mois après le lancement de la console[4],[5]. C'est alors un record dans l'histoire de consoles de salon (la PlayStation 2 fera mieux ensuite). La console est commercialisée dans plus de 120 pays et régions à travers le monde[4]. Les chiffres se répartissent comme suit selon les régions : 20.72 millions au Japon (et Asie), 39.67 millions en Amérique du Nord et 39.61 millions en Europe (et autres régions PAL)[4]. L'arrêt de la production de la console est annoncé le 23 mars 2006[1], à sa onzième année (sa longévité est l'une des plus importantes avec l'Atari 2600 et la NES). Jeux [modifier]
Rayman (1995)
Les titres les plus populaires sur PlayStation sont, Crash Bandicoot, Dragon Quest, Final Fantasy, Driver, Gran Turismo, Metal Gear Solid, Parasite Eve, Silent Hill, Spyro the Dragon, Tony Hawk's Pro Skater, Tekken, Tomb Raider , Castlevania: Symphony of the Night, Resident Evil et WipEout (ces quatre derniers jeux sont sortis également sur Sega Saturn). Le record de vente revient au jeu de course Gran Turismo[3] avec 10.85 millions d'unités distribuées[8]. Tekken est le premier jeu PlayStation a dépasser la barre du million d'unités écoulées[9]. Le dernier jeu produit sur la console est FIFA Football 2005. Au 30 juin 2008, 4944 titres ont été commercialisé au Japon, 1,335 en Amérique du Nord et 1,639 en Europe[10] avec des ventes cumulées de jeux s'élevant à 962 millions d'unités[6]. Depuis 2006, des jeux PlayStation sont réédités en téléchargement sur PlayStation 3 et PSP (cf. liste de jeux PlayStation téléchargeables). Variantes [modifier]La première nouvelle version début 1996 fut une révision du premier modèle, produite en réponse des plaintes concernant la surchauffe des consoles. Sony n'a pas changé les aspects techniques ni stylistique mais a juste retiré la prise RCA après le lancement japonais. Le port parallèle (qui fut souvent inutilisé par Sony) a aussi été retiré pour réduire les coûts de production. Sony a aussi légèrement amélioré le laser de lecture. Beaucoup de joueurs ont remarqué que certaines cinématiques étaient omises ou que des bruits de cliquetis venaient de leur PlayStation. Le problème provenait des ventilateurs mal placés, ce qui provoquait des surchauffes dans certains cas — le plastique à l'intérieur de la console se déformait très légèrement et tapait en cliquetant sur les assemblages du laser. La solution était de placer la console dans un endroit frais et bien aéré, ou alors de mettre la PlayStation en hauteur. Une astuce pour les consoles déjà affectées était de retourner la PlayStation sur le côté ou à l'envers (de ce fait, la gravité atténuait les effets de l'intérieur déformé), bien que quelques joueurs aient changé le couvercle de la PlayStation pour faire fonctionner un jeu. Ce problème se retrouvait souvent sur les PlayStation 2 des premières générations sous la forme du très célèbre message « Erreur lors de la lecture du disque ». Cependant, le problème de la PS2 n'est pas provoqué dans la majorité des cas par la surchauffe — mais par la courte durée de vie de certains lasers utilisés dans les premiers modèles, ainsi que la tendance de la PS2 à accumuler de la poussière dans sa coque. Sony a donc vendu une nouvelle version nommée "Dual Shock", qui incluait une manette avec deux sticks analogiques et une fonction de vibration. Une autre version était une PlayStation bleue (différente des consoles habituelles qui étaient grises) qui était uniquement destinée aux développeurs et à la presse. Les versions suivantes de cette PlayStation étaient colorées en vert. Contrairement à l'opinion générale, la RAM n'était pas de 4 mégaoctets mais bien des 2 mégaoctets standards. La console incluait un émulateur CD-ROM connecté à un PC. Il était ainsi possible de faire fonctionner des jeux encore en développement sans l'utilisation d'un code régional (qui seraient rejetés par une PlayStation normale, à l'instar des jeux piratés). Certaines de ces consoles furent mises en vente sur des réseaux douteux, à des prix très élevés. Une version blanche a aussi été produite pour lire les VCD. L'installation d'un modchip permettait aux PlayStation d'avoir des fonctionnalités avancées, et beaucoup d'options étaient disponibles. Vers la période de fin de vie de la console, presque n'importe qui pouvait, avec une simple soudure, réaliser une modification de la console. Ces modifications permettaient de jouer à des jeux NTSC sur une console PAL (donc d'outrepasser la restriction du code régional), ou alors de pouvoir jouer à des copies de jeux illégales sans problème. Les modchips permettaient de jouer à des jeux gravés sur des CD-ROM vierges. Cela a généré une vague de jeux créés avec des compilateurs GNU, ainsi que la reproduction illégale de jeux originaux. Avec l'introduction de tels dispositifs, la console devint très attrayante à la fois aux yeux des programmeurs et aux yeux des pirates. Les individus qui ont insisté à copier des jeux qu'ils voulaient jouer comme les versions originales ont rencontré plusieurs problèmes à la fois, vu que les disques fabriqués par Sony n'étaient pas facilement copiables. Non seulement les disques originaux Sony ont une couleur noire spécifique, mais ils contenaient également des secteurs vides de données qui interdisaient leur copie. La console était supposée ne pas lire les disques sans cette couleur noire, et sans ces espaces de mémoire volontairement vierges. Parfois, les disques à face noire contenant des secteurs vides étaient impossibles à recopier avec les logiciels habituels, et les copies étaient inutiles sans modification de la console. Les logiciels de copies de CD ont bénéficié de nouvelles fonctions comme "Ignorer les mauvais secteurs", et combinés avec les modifications de consoles ont résolu les problèmes, et ont permis au grand public d'utiliser tous les disques voulus, à partir du moment où la puce de modification était installée dans leur console. La création et la production en masse de ces puces à très bas prix, couplées avec leur facilité d'installation, marquèrent véritablement le début du piratage des jeux vidéo[réf. nécessaire]. Parallèlement, les graveurs de CD-ROM devenaient aisément disponibles. Tags associés : playstation
Jeudi 12 Février 2009Poster un commentaire
XboxUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Aller à : Navigation, Rechercher
La Xbox de Microsoft est une console de jeux vidéo sortie aux États-Unis le 15 novembre 2001. Microsoft fait avec elle ses premiers pas dans ce secteur hautement concurrentiel, après avoir collaboré avec Sega pour porter Windows CE sur Dreamcast. Une différence majeure avec un PC est qu'une Xbox ne peut à l'origine exécuter que des programmes provenant d'un médium au format propriétaire Microsoft. Ce format n'est lisible que par le lecteur DVD de la Xbox. À noter que cette limitation a pu être dépassée par un étudiant du MIT, qui en a expliqué le principe dans le cadre d'une publication. D'abord annoncée comme une console consacrée entièrement au jeu vidéo, Microsoft cherche à étendre le domaine de la Xbox vers une station multimédia interactive en ligne. Microsoft, ce faisant, veut offrir une première idée de la télé interactive, ou iTV.
Développement [modifier]La Xbox a été initialement développée en interne par une petite équipe de Microsoft, incluant le développeur de jeux Seamus Blackley. Microsoft a plusieurs fois repoussé la conception de la console, qui a été révélée à la fin de 1999 après des interviews du PDG de Microsoft, Bill Gates. Gates a déclaré qu'un jeu/appareil multimédia était essentiel pour la convergence multimedia dans les temps modernes du divertissement digital. Le 10 mars 2000, le « X-box project » est officiellement confirmé par Microsoft dans un article de presse. Selon le livre Smartbomb d'Heather Chaplin et Aaron Ruby, le succès remarquable de la Playstation de Sony aurait inquiété Microsoft, à la fin des années 1990. Le marché grandissant du jeu vidéo semblait perturber le marché du PC, que Microsoft dominait, et sur lequel se basait la majorité de ses revenus. En plus, une entrée dans le monde des jeux vidéos diversifierait alors la ligne de produits Microsoft, qui s'était jusqu'alors concentré uniquement sur des logiciels. Dean Takahashi, dans son livre Opening the Xbox, affirme que la Xbox aurait été nommé au départ « DirectX-box », pour montrer l'usage extensif du DirectX dans la technologie utilisée par la console. La direction marketing a finalement retenu « Xbox » comme nom final pour la console. Mais la console n'est pas exempt d'allusions au DirectX, à travers notamment la forme du « X » du logo, trait caractéristique du DirectX, ou encore la forme du « X » au-dessus du système. J Allard de Microsoft, était responsable du hardware et du développement logiciel du système, Ed Fries quant à lui était responsable du développement de jeux sur la plate-forme, et Mitch Koch était responsable des ventes et du marketing. Tous trois se référaient à Robbie Bach. Cette équipe a aussi été responsable du successeur de la console, la Xbox 360. Le matériel [modifier]Le processeur principal est un Intel Pentium III modifié cadencé à 733 MHz. Le fait que contrairement aux PC, le processeur soit statique (comme sur n'importe quelle console, il ne peut être changé) a permis d'optimiser l'API de la console pour ce processeur en particulier. La console est dotée de 64 Mio de mémoire vive unifiée (partagée par les différents composants) de technologie DDR. La mémoire unifiée permet aux développeurs de pouvoir choisir eux-mêmes la quantité de mémoire qu'ils veulent attribuer aux différentes parties de leur application (programme, son, image, vidéo, etc.). Généralement les consoles ont trois types de mémoire, chacune étant spécialisée dans un domaine. Le processeur graphique est fabriqué par nVidia. Du nom de NV2a, ce GPU est un dérivé de la GeForce 4 du même constructeur. Cette carte permet le Pixel Shading ainsi que le Vertex Shading, elle peut appliquer un Anti-aliasing, elle gère le Bump-mapping ou encore le Multi-texturing. Le système sonore est aussi fabriqué par nVidia. Il est capable de générer un son spatial (en « trois dimensions ») grâce aux technologies Dolby® Digital 5.1 et AC3. Le DVD est le support principal des jeux de la Xbox. Cette dernière permet donc de lire des DVD si elle est équipée de l'adaptateur (se branchant dans un port manette libre) infrarouge et de la télécommande qui va avec. Il existe à ce jour quatre lecteurs différents (Philips, Thomson, Samsung et LG-Hitachi.) et deux versions en plus du Samsung et du Philips. Des éléments nouveaux [modifier]Microsoft propose pour la première fois sur une console de jeux vidéo un disque dur intégré. D'autres consoles offraient déjà un disque dur, mais en tant qu'élément séparé. La capacité de ce disque dur pour la première version est de 8 ou 10 Go de marque Western Digital ou Seagate. Il permet notamment :
Est aussi intégrée une carte réseau Ethernet qui permet de jouer en réseau et d'accéder à Internet. Le service de jeu en ligne s'appelle le Xbox Live et il permet de jouer et d'affronter d'autres joueurs sur Xbox dans le monde entier. Ce service est disponible depuis le 14 mars 2003 en Europe. Grâce à la carte réseau, il est également possible de connecter plusieurs Xbox entre elles, à condition qu'elles soient relativement proches les unes des autres et de posséder un câble Ethernet, même sans posséder un abonnement Xbox Live. Les périphériques [modifier]La Xbox est pourvue à l'origine de 4 ports pour autant de manettes. Ces ports manettes, ne sont ni plus ni moins que des ports USB 1 modifiés dans leur aspect et où peuvent se brancher des accessoires tel que des clefs USB ou des claviers (qui marchent avec une console non modifiée, mais seulement sur le menu de la console ou le jeu Phantasy Star Online pour ce qui concerne le clavier).
(Les manettes de type « S », qui sont plus petites que celles de bases, sont maintenant incluses d'office lorsque vous achetez une Xbox)
(Les capacités varient en fonction des cartes des différents constructeurs).
Les ventes [modifier]Pour se donner les moyens de ses ambitions, Microsoft présente la console la plus puissante du marché. Mais son prix élevé, 479 € à ses débuts, freine les ventes initiales face à une concurrence qui privilégie la qualité des jeux à la console elle-même. Depuis, Microsoft a largement revu le prix de sa console à la baisse (notamment pour être plus concurrentiel) et la Xbox ne coûtait plus que 79 €. Fin 2007, elle n'est plus vendue, ce en raison de la place de plus en plus importante prise par sa petite sœur, désormais bien installée, la xbox 360. D'après le rapport annuel de 2005 de Microsoft[1], 22 millions d'Xbox ont été fournies aux revendeurs, malgré ces ventes, elle restera derrière la Game Cube (25 millions) et très loin derrière la PlayStation 2 (120 millions). Historique des prix :
Les jeux [modifier]Microsoft met en avant le fait que la Xbox est la console ayant possédé la plus large ludothèque pour son lancement. Ceci s'expliquant en partie par le fait que l'architecture de la console est quasiment identique à celle des ordinateurs PC utilisant le système d'exploitation Windows et qu'elle se programme en utilisant une version optimisée de l'API DirectX, standard pour le développement des jeux Windows. Ce terrain connu permet aux développeurs ayant déjà travaillé sur des jeux PC d'être efficaces rapidement. De même, les conversions PC/Xbox sont grandement simplifiées. Parmi les titres phares disponibles au lancement de la console, citons : Dead or Alive 3, Oddworld 3, et Halo. La liste de jeux Xbox s'est bien évidemment agrandie au fil du temps. Le système d'exploitation [modifier]La Xbox reposant sur une architecture proche de celle d'un PC, il est possible d'installer un autre système d'exploitation que la version adaptée de Microsoft Windows livrée : Linux. Cela permet de disposer d'un PC à moindre coût, puisque Microsoft vend la Xbox à prix coûtant pour amorcer des ventes de licences sur les jeux. Seuls les logiciels signés électroniquement par Microsoft pouvaient à l'origine être utilisés sur la Xbox, cette limitation a pu être désactivée par les développeurs du projet Xbox-Linux via l'implantation d'un « exploit » (plus communément connu sous le nom de « faille »). Ceux-ci expliquent que Xbox-Linux est parfaitement légal, et le fait que Microsoft - prompt aux procès - n'ait engagé aucune procédure légale contre le projet tend à confirmer ce fait. En tout état de cause, ces Xbox ont été vendues, non cédées sous licence et le droit de la propriété (sauf quand il s'agit de propriété intellectuelle, et encore dans le seul cadre du droit d'auteur et non du copyright) définit formellement la propriété comme le droit d'user et d'abuser de la chose possédée. Après le port de Linux, FreeBSD et NetBSD ont été portés sur la Xbox. La Xbox est capable de faire tourner de nombreux émulateurs pour jouer à des jeux Sega, Nintendo ou même Atari. Elle peut même donner la météo, faire du streaming, indiquer les films qui sortent au cinéma près de chez vous. Successeur [modifier]La Xbox 360 est la deuxième console de jeux vidéo de Microsoft, développée en coopération avec IBM, ATI, Samsung et SiS. Elle succède à la Xbox première du nom. La Xbox 360 est partiellement compatible avec les jeux Xbox. Cette compatibilité nécessite obligatoirement un disque dur, afin d'y stocker les patchs nécessaires aux fonctionnement des jeux Xbox. Ces jeux bénéficieront d'une amélioration graphique. Tags associés : Xbox
Jeudi 12 Février 2009Poster un commentaire
WiiUn article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.Aller à : Navigation, Rechercher
La Wii est la cinquième console de jeux vidéo de salon du fabricant japonais Nintendo. Cette console est de la même génération que la Xbox 360 et la PlayStation 3. Elle a comme particularité d'utiliser un système capable de détecter la position, l'orientation et la vitesse des mouvements de la manette dans l'espace.
Matériel [modifier]Console [modifier]Le design de la Wii se démarque de ceux des anciennes consoles de la firme. Elle arbore une robe sobre et épurée tout en étant bien plus fine et légère que ses concurrentes du fait de l'utilisation de technologies plus récentes (la console est un peu plus puissante que le Game Cube). Les jeux s'insèrent directement dans une fente entourée d'un halo bleu situé à l'avant de la machine. À côté de cette fente se trouve un clapet qui une fois soulevé présente la fente pour les cartes SD. Si la console a été conçue pour être posée sur son socle gris à la verticale[10], elle peut également se positionner à l'horizontale. Elle mesure 44 x 157 x 215,4 mm, pour une consommation de 17 watts. Le processeur central est nommé Broadway et le processeur graphique Hollywood, car d'après Satoru Iwata, « Broadway parce que c'est la capitale du music-hall […] et Hollywood parce que c'est la capitale du cinéma. L'idée est simple : la Wii sera la capitale du divertissement interactif ». Pour bâtir l'architecture de la Wii, la firme s'est associée avec de grands constructeurs informatiques : IBM s'occupe du processeur PowerPC, ATI du processeur graphique et NEC du système central. La Wii n'existe qu'en blanc pour l'instant. Il existe des autocollants pour personnaliser son apparence. Elle est la seule des consoles de septième génération à ne pas supporter la HD. Un câble composante, qui améliore nettement la qualité d'image, est cependant disponible, permettant de la rendre compatible avec le mode EDTV 480p. Manette [modifier]La manette de jeu se présente comme la véritable innovation de la console. D'après Nintendo, elle est révolutionnaire et change complètement la façon de jouer, d'où le nom de code de la console lors de sa phase de développement, faisant référence à une révolution dans le monde du jeu vidéo. Elle s'inspire grandement du Power Glove, une manette pour NES sortie en 1989. La Wiimote, comme l'a nommée Nintendo (contraction de « Wii » et de remote qui signifie télécommande en anglais), ressemble beaucoup à une télécommande et elle est connectée à la console grâce à la technologie Bluetooth dans un rayon d'environ dix mètres. Grâce à un accéléromètre, la télécommande est capable de déterminer un grand nombre de mouvements que le joueur produira dans l'espace : gauche-droite, haut-bas, avant-arrière, rotation, torsion, etc. Tout geste avec les bras et les mains est donc interprété par les jeux Wii. Horizontalement, la télécommande devient une manette proche de celle de la NES, qui est utilisée dans quelques jeux Wii (plus particulièrement pour les jeux de voitures, la manette se prenant en main comme un volant, comme par exemple dans Excite Truck) et dans certains jeux rétro téléchargeables (notamment les jeux NES et TurboGrafx). La télécommande possède aussi un dispositif de pointage, équivalent de la souris de l'ordinateur, nécessitant l'installation d'un émetteur placé au choix sur ou sous le téléviseur. Ce dispositif fonctionne dans un rayon d'environ un à cinq mètres face à l'émetteur, selon l'éclairage ambiant. Nintendo a publié une vidéo présentant le contrôleur[11]. Il est possible de synchroniser jusqu'à seize Wiimotes, dont six en synchronisation temporaire, et quatre manettes GameCube en même temps. Seulement 4 Wiimotes peuvent être utilisés en même temps. La Wiimote est alimentée par deux piles AA pour une autonomie d'environ trente à soixante heures (selon l'utilisation ou non du Nunchuk, des vibrations, selon le volume, ...). La manette n'utilisant pas de faisceau infrarouge, aucune incompatibilité avec des téléviseurs n'est à craindre. Pour plus d'immersion dans le jeu, cette manette est dotée d'une fonction vibration et d'un petit haut-parleur. Ainsi, lorsque, dans un jeu de tennis, la balle frappe la raquette, le son du contact est diffusé par la manette puis dans les enceintes du téléviseur. La Wiimote possède aussi une mémoire flash de 4 Mbits permettant d'y stocker dix Mii (avatars). La Wiimote se présente en fait comme la partie centrale de tout un système de contrôle. En effet, il est possible, grâce à son port d'extension, de la relier à plusieurs accessoires comme le Nunchuk qui dispose d'un stick analogique et qui possède également un détecteur de mouvements. Une manette, plus académique, inspirée de la manette Super Nintendo, est également disponible. Elle est utilisée pour les jeux de la Console virtuelle ainsi que pour les jeux Wii n'utilisant pas la détection de mouvement. Il existe désormais un accessoire nommé Wii Zapper commercialisé pour un prix de 30 euros en France, il est vendu avec le jeu Link's Crossbow Training. L'accessoire sert à loger la Wiimote et le Nunchuk afin d'obtenir un fusil, un revolver ou encore une arbalète (dans le cas de Link's Crossbow Training) [12]. Un autre accessoire a été créé pour Mario Kart Wii : le Wii Wheel qui consiste à rentrer la Wiimote dans le centre d'un volant pour donner une meilleure immersion au jeu de course. Pour le jeu Guitar Hero III: Legends of Rock, la Wiimote doit être insérée dans la guitare pour pouvoir jouer avec. Présentée à L'E3 2008, le Wii MotionPlus permettra, associé à la Wiimote, d'améliorer la capture des mouvements complexes. Wii Balance Board [modifier]En juillet 2007, un nouveau périphérique a été annoncé lors de l'E3 et est sorti en décembre de la même année au Japon : la Wii Balance Board qui accompagne le jeu Wii Fit. Ce contrôleur comparable à une balance domestique se pose au sol et se contrôle principalement avec les pieds. Le poids maximum que peut supporter la Wii Balance Board est de 136 kg (150 kg pour les versions américaine et européenne). Elle est sortie en Europe le 25 avril 2008. Capteur (Sensor Bar) [modifier]La Wii possède un dispositif de pointage aussi précis que la souris d'un ordinateur, rendu possible par l'utilisation d'un émetteur. Cette barre, connectée à la console avec un simple câble d'alimentation, contient quatre DEL infrarouges et n'envoie aucune information, que ce soit à la Wiimote ou à la console. La barre doit être positionnée sur ou sous le téléviseur, au choix, et ne sert qu'à émettre de l'infrarouge. Lorsque la Wiimote est pointée vers le téléviseur, et donc vers la Sensor Bar, elle capte les faisceaux infrarouges émis par cette dernière et calcule la position vers laquelle vous pointez, envoyant ainsi les informations à la console via Bluetooth. Wii Speak [modifier]Le WiiSpeak est un accessoire pour la console Wii annoncé lors de l'E3 2008 en même temps que le nouvel épisode du jeu de simulation de vie Animal Crossing: Let's Go to the City. Cet objet fait office de micro pour les jeux utilisant le réseau en ligne Nintendo Wi-Fi Connection. Le WiiSpeak sera branché à la Wii, via le port USB, et posé sur le capteur de pointage de la console. D'autres jeux comme The Conduit seront compatibles avec le WiiSpeak. Spécifications techniques [modifier]La Wii ne coûterait à la fabrication que 158 USD[13]. Contrairement à ses concurrents Sony et Microsoft, Nintendo ne vend pas sa console à perte. Ce choix s'explique en partie par le fait que Nintendo ne possède pas, contrairement à ses concurrents, d'autres sources de revenus que la fabrication de console vidéoludiques et la conception de jeux vidéo. Caractéristiques dévoilées par Nintendo lors de l'E3 2006 : Wiimote [modifier]
Processeur principal [modifier]
Processeur graphique [modifier]
RAM [modifier]Données des mémoires[14] :
Médias et connectique [modifier]
La console fut officiellement annoncée le 11 mai 2004 par Satoru Iwata lors de la conférence de presse précédant l'E3. Elle est alors présentée sous le nom de Revolution, jusqu'alors, la console était évoquée sous les noms de GCNext et N5 (N5 signifiant cinquième génération de consoles Nintendo). L'idée du détecteur de mouvements a été proposée par l'entreprise franco-italienne STMicroelectronics début 2005. Nintendo a tout de suite remarqué le potentiel du capteur de mouvements et les deux sociétés ont commencé à travailler ensemble à partir de mars 2005. Le design de la console ainsi que certaines de ses caractéristiques, comme la Console virtuelle, ont été dévoilés en mai 2005 lors de la conférence Nintendo précédant l'E3. La manette fut présentée lors du TGS de septembre 2005. À cette période, Nintendo a annoncé que les premiers jeux ne seraient pas dévoilés avant l'E3 2006. Lors de la Game Developers Conference de mars à Tokyo 2006, Nintendo a annoncé un partenariat avec Sega et Hudson Soft pour le téléchargement de jeux de la Console virtuelle. Le nom définitif de la console, Wii, a été dévoilé à la surprise générale le 27 avril 2006 et la version définitive de la Wii ainsi que certains jeux le 9 mai 2006 pendant la conférence Nintendo pré E3 2006. Nintendo explique que ce nom a été choisi de façon à ce qu'il soit simple à retenir dans toutes les langues et qu'il n'y ait pas besoin de l'abréger. Le double « i » symbolise deux personnes jouant ensemble ainsi que les deux parties de la Wiimote. Wii se prononce dans la plupart des pays « oui » ou « we » (« nous », en anglais) et indique que la console s'adresse à un public très large. Cette segmentation du marché participe à la volonté de Nintendo, déjà initiée avec la Nintendo DS, de s'adresser à un public plus large que ses concurrents Sony et Microsoft. Au lieu de se battre uniquement sur le marché des hardcore gamer en proposant des graphismes et un réalisme poussés, la Wii s'adresse aussi à un public de non initié qui n'avait auparavant jamais eu de console; c'est-à-dire un public plus féminin et inter-générationnel. Cela peut se voir en comparant le marketing et les publicités des différentes marques de consoles. Lancement [modifier]Le 7 juin 2006, Nintendo révéla qu'il avait l'intention de distribuer six millions de consoles au lancement de la Wii — dont quatre millions ou plus vendues avant la fin de l'année fiscale (le 31 mars 2007), et de vendre dix-sept millions de jeux durant 2007. Des analystes japonais du Nikko Citigroup ont prévu que la console se vendrait à trente millions d'exemplaires dans le monde. Ce sont les 14 et 15 septembre 2006 que l'on apprend par le biais de trois conférences données au Japon, aux États-Unis et au Royaume-Uni, les dates de sortie définitives de la console. En Europe et en Amérique du Nord, la console sera vendue en bundle avec le jeu Wii Sports. Le 14 septembre 2006, il fut annoncé que la majorité de la production de 2006 serait allouée au marché américain[15]. En dépit de l'estimation faite à 60 USD pour beaucoup de jeux next-gen[16]. Le 19 novembre 2006, la Wii est sortie aux États-Unis et au Canada respectivement au prix de 249,99 USD et de 279,99 CAD. Le 28 novembre 2006, Nintendo a annoncé que sa nouvelle console s’est vendue à plus de six cent mille exemplaires sur le marché nord-américain et estime à 190 millions de dollars de chiffre d’affaire les ventes d’accessoires et de jeux. Pour ce lancement, le jeu phare de la console The Legend of Zelda : Twilight Princess s'est écoulé à 454 000 exemplaires. Deux semaines plus tard, la console a été lancée au Japon, le 2 décembre 2006, pour 25 000 JPY, et enfin en Europe les 7, 8 et 9 décembre 2006 au prix de 249 EUR. Le 12 décembre 2006, Nintendo indique que 325 000 consoles ont été vendues pour l'Europe en seulement deux jours, et 105 000 au Royaume-Uni en l'espace de quatre jours. Fin janvier, la firme annonce que les ventes ont atteint 2 millions aux États-Unis, 1,1 millions au Japon, 900 000 en Europe.
Jeudi 12 Février 2009Poster un commentaire
Nintendo Company, Limited (任天堂株式会社, Nintendō Kabushiki Gaisha?) est une entreprise multinationale japonaise fondée en 1889 par Fusajiro Yamauchi près de Kyoto au Japon. À ses débuts, la société produisait des cartes à jouer japonaises : les hanafudas. C’est à partir des années 1960 que la société a diversifié ses activités en produisant des jouets, du riz instantané, la gestion d’une compagnie de taxis… À partir des années 1980 Nintendo s’est lancé dans le marché des consoles et des jeux vidéo. Actuellement, elle est l’un des leaders de ce marché : en 2005, Nintendo est classé premier éditeur de jeux vidéo au Japon (Media Create) et deuxième aux États-Unis (NPD Group). Au 1er décembre 2006, Nintendo a vendu 387 millions de consoles et 2,2 milliards de jeux vidéo dans le monde.
Historique [modifier]1889-1970 [modifier]Créée le 23 septembre 1889, Nintendo se nomme d’abord Nintendo Koppaï (qui peut se traduire en français par « Laissons la chance au paradis »[2] ) et il ne s’agit que d’une petite entreprise artisanale que Fusajiro Yamauchi a créée pour vendre des cartes à jouer, les hanafudas, qu’il avait inventées et fabriquées lui-même. Elle est rapidement devenue leader du marché des cartes à jouer au Japon. Fusajiro prendra sa retraite en 1929 et cèdera sa place à son gendre, Sekiryo Yamauchi (Originellement Sekiryo Kaneda, il adopta le nom de Yamauchi suite à la demande de Fusajiro). La société est rebaptisée Yamauchi Nintendo & Co. en 1933. En 1947, Sekiryo crée une nouvelle société, Marufuku Co. Ltd (rebaptisée Nintendo Karuta Co. Ltd. en 1951) dans le but de distribuer les Hanafudas à l’étranger. Il faudra attendre 1949 et l’arrivée du jeune Hiroshi Yamauchi, le petit fils de Sekiryo Yamauchi, (et qui sera président de Nintendo jusqu’en 2002) pour voir les activités de la société se diversifier concrètement. Par exemple, on l’a vue se développer dans le marché des portions de riz individuelles, la gestion de compagnies de taxis et même propriétaire d’une maison close, activités anecdotiques. En 1951, il change le nom de la société pour Nintendo Playing Cards Co. Ltd. C’est grâce à un contrat signé avec Disney en 1959 que la société prend une envergure internationale et entre en bourse en 1962, sous le nom de Nintendo Co. Ltd. En 1969 est créé le département Games dirigé par un nouveau venu dans l’entreprise, Gunpei Yokoi. Le premier jouet de ce dernier se nomme Ultra Hand et se vendra à 1,2 millions d’exemplaires. Par la suite, Nintendo lancera d’autres jouets avec plus ou moins de succès. 1970-1983 [modifier]C’est au début des années 1970 que Nintendo se tourne vers le marché naissant des jeux vidéo. En plus de créer des jeux pour les bornes d’arcades, Nintendo collabore avec Magnavox à la création de l’Odyssey, la première console de salon multi-jeux de l’histoire (1972). La première console créée par Nintendo voit le jour en 1977 uniquement au Japon. Elle se nomme Color TV Game 6[3] (plusieurs variantes lui succèderont, la Color TV Game 15, la Color TV Game Racing 112, la Color TV Game Block Kuzushi et la Computer TV Game) fonctionnant à piles pour la première version, une seconde version avec adaptateur secteur arrivera deux mois plus tard.Ces consoles n'avaient pas de cartouches de jeu supplémentaires et n'avaient qu'un jeu séparé en plusieurs versions en fonction de leur difficulté (de 6 à 112 versions selon les consoles). Les microprocesseurs, trop chers à fabriquer pour Nintendo, viennent de la société Mitsubishi. Cette console connaîtra un certain succès et incitera Nintendo à poursuivre dans ce domaine. En 1980, Nintendo lance les Game & Watch créés par Gunpei Yokoi. Ces jeux électroniques, qui tiennent dans la poche, connurent un très grand succès à travers le monde : en 2008, certaines versions de G&W très recherchées atteignent des prix avoisinant les 500 euros. C’est de ces jeux électroniques (avec un écran à cristaux liquides) que sont issus les plus emblématiques personnages de Nintendo (Mario et Donkey Kong). C’est la même année que le premier jeu de Shigeru Miyamoto, Donkey Kong sort sur bornes d’arcade. Gunpei Yokoi, créateur du jeu Metroid, est aussi l’inventeur de la croix directionnelle qui depuis 1980 bénéficie d’un brevet d’étude appartenant à la firme Nintendo. Forte de ces succès, Hiroshi Yamauchi envoie aux États-Unis sa fille Yoko et son gendre Minoru Arakawa dans le but d’y implanter une filiale. Nintendo of America, dont le siège social est situé à New York, voit ainsi le jour en 1982. Dans la même veine, Nintendo of America ouvre la même année, un quartier général subsidiaire à Redmond, près de Seattle. Retour au Japon avec, en 1983, la construction d’un centre de distribution à Uji City afin d’améliorer la production et favoriser l’expansion. Nintendo s’installe également au Canada, à Vancouver et bâtit un centre vidéoludique aux allures familiales. Au cours de la même année, le chiffre d’affaires de Nintendo of America atteint le plateau 10 millions de dollars. En juillet, Nintendo fait son entrée sur le premier marché boursier de Tōkyō. 1983-1989 [modifier]En 1983, Nintendo sort la console Famicom (Family Computer) au Japon, et en 1985 aux États-Unis (1986 en Europe) sous le nom de Nintendo Entertainment System (NES). Au début des années 1980, la micro-informatique explose et le marché des consoles s’effondre pour la première fois de sa courte histoire. En effet, à l’époque, les micro-ordinateurs ne coûtent pas plus cher que les consoles tout en offrant plus de services. Seule la Famicom, grâce à son prix très compétitif, réussit à tirer son épingle du jeu. Et alors que Coleco fait faillite, que Mattel et MB s’écartent du marché et qu’Atari et Philips se recyclent dans l’informatique, Nintendo se retrouve ainsi sans aucun concurrent. Malgré la sortie, en 1986, de la console Master System de Sega, Nintendo règne en maître incontesté sur le marché des consoles. En effet, à cette époque, au Japon et aux États-Unis, un foyer sur trois était équipé d’une Famicom. C’est grâce à la qualité et au nombre important de jeux sortis que la Famicom s’impose, selon la tactique imposée par Hiroshi Yamauchi. En 1985, le très célèbre Super Mario Bros est mis en vente et sera le jeu le plus vendu au monde avec ses 40 millions d’exemplaires. En 1986, Nintendo va lancer sur le marché japonais un périphérique révolutionnaire permettant de télécharger les jeux, le Famicom Disk System. C’est sur la NES que naîtront les plus grandes licences Nintendo tels que Metroid, la trilogie Super Mario Bros ou encore The Legend of Zelda dont le premier épisode sort en 1986. Le chef-d’œuvre créé par Shigeru Miyamoto se vend à plus de 6 millions d’exemplaires. Le marché se développe tellement qu’on assiste, en 1988, à une véritable pénurie de microprocesseurs chez Nintendo. À la fin des années 1980, Nintendo est l’entreprise japonaise la plus rentable, devant Toyota, et près d’un foyer sur deux au Japon est équipé d’une Famicom. À cette époque Nintendo contrôle près de 90 % du marché des consoles de salon. 1989-1995 [modifier]Encore grâce au génie de Gunpei Yokoi, Nintendo enfonce le clou en sortant en 1989 la Game Boy. La sortie de la petite console portable de Nintendo est accompagnée du célèbre Tetris, dont Nintendo a obtenu les droits après une lutte acharnée contre Atari et Microsoft ; c’est un succès foudroyant. Cette console a su allier prix bas, grande autonomie et un catalogue de jeux aussi riche que varié. C’est un mariage dont a été incapable la Lynx d’Atari et la NEC PC Engine GT, pourtant bien plus performantes, mais bien trop chères. Seule la Game Gear de Sega aurait pu concurrencer sérieusement la Game Boy, mais sa faible autonomie lui a fait perdre le combat. À cette époque, tous les concurrents de la Game Boy étaient en couleurs, alors qu’elle ne disposait que d’un écran monochrome. Coté console de salon, c’est NEC avec sa PC-Engine (TurboGrafx-16 aux USA) et surtout Sega avec sa Genesis (Megadrive en Europe), qui briseront la suprématie de Nintendo. Nintendo réplique en 1990 en sortant la Super Famicom (SNES aux États-Unis, Super Nintendo en Europe). Et malgré un démarrage un peu difficile de la petite dernière de Nintendo, la firme fait toujours d’énormes bénéfices grâce aux ventes de consoles Famicom et de Game Boy. Super Mario Bros. 3 (sorti en 1991 sur NES) est un rouleau compresseur qui se vend à 15 millions d’exemplaires. Un projet de lecteur CD-rom, en collaboration avec Sony, pour la Super Nintendo est annoncé, son nom : Super Nintendo Play Station. Ce n’est qu’à partir de 1992 (date de sa sortie en Europe) et grâce à sa légère supériorité technique face à ses concurrentes (en particulier le Mode 7, qui permet de créer des jeux en pseudo 3D, comme F-Zero ou Super Mario Kart, et le nombre de couleurs affichées à l’écran), que la console finit par s’imposer. En 1993, Nintendo lance une version relookée de la Famicom baptisée AV Famicom (NES 2 aux États-Unis), c’est l’année suivante que sortent les dernières cartouches Famicom, soit une durée de vie de 11 ans : du jamais vu pour une console de salon. Toujours en 1993, Nintendo annule le partenariat de lecteur CD-ROM avec Sony (qui reprendra la machine à son compte et l’appellera tout simplement PlayStation) pour s’allier a Philips, de cette alliance ne naîtront que 4 jeux Nintendo de mauvaise qualité sur la machine CD-I de Philips. Nintendo annonce également le développement d’une nouvelle console : le Project Reality. Par la suite, le catalogue de la Super Nintendo va continuer de s’étoffer avec des jeux mythiques comme Super Mario World, The Legend of Zelda: A link to the past, Super Metroid (dont le héros est une femme), Street Fighter II, la trilogie Donkey Kong Country (où les personnages sont modélisés en 3D, véritable révolution pour l’époque), Super Mario Kart ainsi que les séries de jeux de rôles Final Fantasy, Seiken Densetsu et Dragon Quest. La console explore même la 3D avec le chip graphique Super FX utilisé dans le mythique Star Fox (Starwing en Europe). À cette époque, Nintendo maîtrise encore 75 % du marché des consoles de jeux vidéo. Super Mario World 2: Yoshi’s Island en 1995 représente l’apogée des jeux Nintendo de cette génération. Toujours en 1995 et afin de booster les ventes face à une concurrence de plus en plus agressive, Nintendo va lancer un nouveau périphérique (uniquement au Japon) permettant, grâce à un adaptateur satellite, de télécharger des jeux sur sa console : le Satellaview. 1995 est aussi l’année où Nintendo va entrer dans le capital de Rareware la société à l’origine du développement de Donkey Kong Country. 1995-2001 [modifier]Pendant l’été 1995, Nintendo lance sur les marchés américain et nippon une console 32 bits expérimentale : le Virtual Boy. Cette console mi-portable, mi de salon imaginée par Gunpei Yokoi se présentait sous la forme d’un casque reprenant le concept de réalité virtuelle. Ce fut un echec, a peine 700 000 unités furent vendues, contraignant Nintendo à annuler le lancement européen. Contrairement à ce qui est souvent avancé Gunpei Yokoi n'est pas parti de la société à cause de l'échec du VirtualBoy mais simplement pour pouvoir créer des jouets pour enfants ce qui était depuis toujours sa véritable passion. Le Project Reality (ou Ultra 64) sort enfin en 1996 au Japon et aux États-Unis et en 1997 en Europe. Rebaptisée Nintendo 64, cette console ultra puissante lors de son annonce en 1993 en partenariat avec Silicon Graphics) n’était plus aussi révolutionnaire en 1996, après deux ans de retard. Sans être un échec commercial, elle ne connaît pas le succès escompté, et le marché se voit dominé par Sony et sa PlayStation. La perte des parts de marché n’empêche toutefois pas la Nintendo 64 d’enchaîner les succès avec de nombreux jeux vendus à des millions d’exemplaires. Nintendo, principal éditeur de sa propre console, réalise ainsi des bénéfices exceptionnels. Super Mario 64, qui sort en même temps que la console, révolutionne le monde du jeu vidéo avec sa 3D superbe et sa maniabilité au stick analogique Toujours en 1996, Nintendo va se séparer de Square, qui lui avait apporté un énorme soutien avec ses nombreux RPGs. Un différent à propos du support cartouche de la N64 (que Square jugeait trop limité face aux CD-Rom) va aboutir à la volonté de Square de ne plus développer de jeux pour Nintendo mais exclusivement sur PlayStation, faisant ainsi perdre de nombreuses parts de marchés à Nintendo au profit de Sony. C’est également en 1996 que Nintendo va mettre sur le marché la Game Boy Pocket, version redesignée, plus petite, plus légère de la Game Boy originale dont les ventes diminuaient. En octobre 1997, un tragique évènement bouleverse Nintendo et ses fans : la mort de Gunpei Yokoi dans un accident de la route. C’est un petit jeu anodin, nommé Pocket Monster (Pokémon), sorti sur Game Boy en 1995, qui va relancer la firme. En effet, et contre toute attente, ce jeu connaît un succès planétaire et se place en tête des meilleures ventes de jeux (2ème meilleure vente à ce jour), relançant du même coup les ventes de Game Boy, et faisant de la portable de Nintendo la console la plus vendue de l’histoire. Par la suite, des succès comme Mario Kart 64, The Legend of Zelda: Ocarina of Time et GoldenEye, F-Zero X vont s’enchaîner et faire décoller les ventes de la Nintendo 64 (sans toutefois égaler celles de la PlayStation). En 1998, la Super Nintendo s’était vendue à plus de 49 millions d’exemplaires et une version relookée sort au Japon et aux États-Unis : la Super Nes Jr. En mars 1998, Nintendo lance, au Japon, la Game Boy Light, version rétro éclairée de la Game Boy Pocket. Toutefois, le lancement de la Game Boy Light n’est pas un réel succès, en effet les fans préfèrent attendre la fin de l’année et découvrir une véritable nouvelle console portable : la Game Boy Color. Disposant d’un écran couleur et d’un processeur deux fois plus rapide que sur l’ancienne Game Boy, elle est un véritable succès. Lors de l’E3 1999, Nintendo annonce sa nouvelle console : la Dolphin (le nom de code de la GameCube). En 2000, Rareware sort la suite non officielle de Goldeneye : Perfect Dark qui surpasse son aîné et Nintendo lance The Legend of Zelda: Majora’s Mask qui malgré sa qualité mais surtout son originalité ne se vend qu’à 3,3 millions d’exemplaires. 2001-2004 [modifier]En 2001, le rythme des sorties sur Nintendo 64 se ralentit : la fin est proche. Néanmoins, c’est au cours de cette année que Rareware sort le jeu le plus injurieux de la console : Conker’s Bad Fur Day qui est aujourd’hui une véritable pièce de collection. Nintendo sortira, dans le dernier trimestre de 2001, son ultime grand jeu : Paper Mario suite de Super Mario RPG sur Super Nintendo. En juin 2001, Nintendo sort la remplaçante de la Game Boy (âgée de 13 ans, bien qu’ayant connu 3 évolutions ; le Game Boy Pocket en 1996, le Game Boy Light et le Game Boy Color en 1998), le Game Boy Advance. Cette console portable, plus puissante que la Super Famicom, crée un véritable engouement, tant chez les joueurs que chez les développeurs. Fin 2001, Nintendo sort au Japon et aux États-Unis la GameCube (autrefois nommée Dolphin), créée pour concurrencer la Dreamcast de Sega, la PlayStation 2 de Sony et la Xbox de Microsoft, la nouvelle console 128-bits de Nintendo a bien des atouts. C’est la première console de Nintendo à délaisser les cartouches pour un format de stockage sur Mini-DVD. En plus de sa grande puissance, la GameCube débarque avec un catalogue mêlant les classiques de la marque, comme Metroid Prime, Super Smash Bros. Melee, Mario Kart: Double Dash!! qui fut lui un des meilleurs jeu de la console et affirmant le succès du Nintendo GameCube, et des titres innovants tels que Pikmin ou Animal Crossing. Nintendo a également signé un accord d’exclusivité, perdu par la suite, avec Capcom pour sa série Resident Evil. La GameCube sort en Europe en 2002, et Panasonic commercialise, au Japon seulement, une version de la GameCube capable de lire les films DVD nommée Q (prononcer "kiou"). Toujours en 2002, Nintendo crée une carte d’arcade (basée sur la GameCube) en collaboration avec Sega et Namco. Son nom : la Triforce (clin d’œil à Zelda). Les jeux créés sur ce support ont l’avantage d’être facilement et rapidement portable sur le GameCube (ex. le jeu d’arcade F-Zero AX devenu F-Zero GX sur GameCube). Fin mai 2002, Hiroshi Yamauchi quitte la présidence de Nintendo après plus de 50 ans passés à sa tête ! Son successeur est Satoru Iwata. C’est également en 2002 que Nintendo va se séparer de Rareware, rachetée par Microsoft. Le 28 mars 2003, Nintendo sort la Game Boy Advance SP. Même puissance que la GBA mais design différent : la console est repliable, l’écran est éclairé par le bas (et non rétro-élairé comme l’annoncait la rumeur) et les piles sont remplacées par une batterie. À noter : une nouvelle version améliorée de l’éclairage en 2005. Lors du Tokyo Game Show 2003, Nintendo a annoncé sa décision de s’implanter en Chine. Les produits Nintendo commercialisés en Chine porteront le nom iQue. Le premier projet de Nintendo en Chine sera l’iQue Player, une Nintendo 64 recarossée. Pour éviter le piratage, les jeux sont téléchargés depuis des bornes spéciales sur des cartouches flashs réinscriptibles (à la manière du Famicom Disk System). Lors de l’E3 2004, Nintendo annonce un nouveau Zelda (prévu pour fin 2006) et une nouvelle console portable : la Nintendo DS. C’est également lors de cette période que Nintendo va renouer avec Square après une absence de près de 7 ans. Square sortira Final Fantasy Crystal Chronicles sur GameCube et de nombreux jeux sur Game Boy Advance. 2004 [modifier]Fin 2004 au Japon et aux États-Unis, début 2005 en Europe, Nintendo lance la DS, nouvelle console portable équipée de plusieurs fonctions jusque là inédites dans le domaine du jeu vidéo portable, telles que l’utilisation de deux écrans rétro éclairés simultanément dont un tactile, d’une connexion internet-joueurs Wi-Fi et d’un microphone intégré. Avec un son stéréo ou Surround (suivant l’utilisation d’un casque), la rétro-compatibilité avec les titres du Game Boy Advance, d’une mise en veille automatique et d’un agrément incroyable, la Nintendo DS est un vif succès. Lors de l’E3 2005, Nintendo présente au public certaines caractéristiques de sa nouvelle console de salon : le Project Revolution. En novembre 2005, Nintendo lance son nouveau système de jeu en ligne : le Nintendo Wifi Connection. Rapide, simple, sûr et gratuit ce système connaît un vif succès en partie grâce à Mario Kart DS qui sort au même moment. Ce système sera également compatible avec la console Wii. Fin 2005 au Japon et aux États-Unis, Nintendo lance une troisième version du Game Boy Advance, le Game Boy Micro avec un écran rétro-éclairé et une coque amovible de décoration ; trois coques sont fournies avec la console. L’écran est de meilleure qualité que ceux des versions précédentes du Game Boy Advance. Sa petite taille, plus petite de face qu’une carte de crédit, attire une nouvelle clientèle plus âgée. Cette console se vend assez bien, même si elle n’est que légèrement moins coûteuse que la Nintendo DS qui offre une compatibilité avec le même catalogue de jeu. Début janvier 2006, Nintendo annonce avoir écoulé 13 millions de DS dans le monde depuis son lancement à l’échelle mondiale jusqu’à la fin décembre 2005. Un chiffre important suivi par des ventes de jeux excellentes dépassant le million pour des titres tels que Nintendogs, Animal Crossing: Wild World, Mario Kart DS, Metroid Prime Hunters, Nintendo DS Brain Training, Pokémon Diamant et Perle, un remake de Super Mario 64, Super Mario 64 DS et New Super Mario Bros., un opus qui rappelle celui sur Super Nes. Toujours fin janvier 2006, Nintendo annonce une version relookée de la Nintendo DS dans un style assez proche de la Nintendo Wii (nom de code Revolution). Nommée Nintendo DS Lite, elle est sortie le 2 mars 2006 au Japon pour le prix de 16 800 yens (environ 118 €), le 11 juin en Amérique du Nord pour le prix de 149 CAD et enfin en Europe le 23 juin 2006 pour le prix de 149,99 €. La Nintendo DS Lite est plus légère que l’originale (218 g contre 275 pour l’originale) mais aussi plus petite : ses dimensions ayant été réduites (133 × 74 × 22 contre 149 × 85 × 29) et il est possible de gérer la luminosité de l’écran avec 4 niveaux d’éclairage. Pour de nombreux joueurs, il s’agit de la console inaugurale de New Super Mario Bros. (un certain mélange de tous les épisodes en un seul nouveau jeu). Ce jeu s’est vendu à 900 000 d’exemplaires dans les 4 premiers jours de sa sortie. En 2008 nous avons le choix entre plusieurs coloris : blanc, noir et rose, qui étaient disponibles au lancement de la DS et rouge, bleu clair, bleu foncé et vert clair, qui sont des couleurs ajoutées par la suite. Début mars 2006, la barre des 1 millions de joueurs uniques sur la Nintendo Wi-Fi Connection est dépassée et Nintendo se fait un nom dans le domaine du jeu vidéo online par la même occasion. La barre des 2 millions de joueurs est franchie en août 2006. La dernière console de salon de Nintendo est la Wii (dont l’ancien nom de code était Revolution), qui a été présentée en version jouable à l’E3 au début du mois de mai 2006. Cette console est sortie le 8 décembre 2006 en Europe au prix de 249 €. Elle propose un système de jeu en ligne comme celui qui a vu le jour sur la Nintendo DS en novembre 2005. Ce système on-line (le WiiConnect24) est entièrement gratuit. Elle offre une compatibilité avec les jeux de la Nintendo GameCube. De plus, elle permet, grâce à la Virtual Console, d’avoir accès a certains jeux NES, Super Nintendo et Nintendo 64, par la voie du téléchargement mais aussi à des jeux Megadrive, TurboGrafx-16, MSX, Commodore 64, PC-Engine (Hudson), et NEO-GEO. La manette, appelée Wiimote, est totalement inédite. Elle a été présentée au Tokyo Game Show de 2005 pour la première fois. Elle se présente sous la forme d’une télécommande. C’est un engin de pointage qui détecte les mouvements. Cette manette peut interpréter les déplacements diagonaux, d’éloignement et de rapprochement, ainsi que les rotations. Depuis l’E3 2006, elle contient aussi un haut-parleur et un vibreur. Ici, deux capteurs fixes sous la forme de tiges de 30 cm jouent le rôle de référentiels. Des extensions peuvent être attachées à la manette, comme un joystick (appelé « nunchuk », qui détecte aussi les mouvements) et qui est vendu avec la console. En janvier 2007, Nintendo a déjà vendue près de 6 millions de consoles Wii a travers le monde et compte en vendre 14 millions en 2007/2008. Par ailleurs la Nintendo DS se porte extrêmement bien, la barre symbolique des 10 millions d’unités vendues en Europe en moins de 2 ans ayant été franchie en janvier 2008. Notons également que le nombre de DS vendues aux États-Unis est sur le point de franchir les 10 millions d’unités vendues. La DS devient ainsi la première console à avoir atteint ce chiffre en si peu de temps. Le 1er novembre 2008, la Nintendo DSi sort au Japon. Le 4 novembre 2008, Nintendo annonce que la DSi s'est écoulée à 170 179 exemplaires lors des deux premiers jours de sa commercialisation au Japon[4]. A titre de comparaison, la DS s'était vendue à 117 556 unités pendant les deux premiers jours de sa mise en circulation. La DSi est attendue pour l'été 2009 aux Etat-Unis et en Europe. Consoles et jeux [modifier]Consoles de salon [modifier]
Consoles portables [modifier]
Autres consoles [modifier]
Principales ventes de consoles [modifier]
Séries et jeux célèbres [modifier]
Jeux d’arcades réalisés par Nintendo [modifier]Au début des années 1980, Nintendo était très présent sur le marché de l’arcade avec des franchises telles que Mario Bros. ou Donkey Kong, mais avec la sortie de la Famicom, Nintendo s’est petit à petit retiré de ce marché. En 2002, Nintendo a signé un contrat avec Sega et Namco pour produire une nouvelle carte d’arcade basée sur l’architecture de la Gamecube, la Triforce (clin d’œil à The Legend of Zelda). Principales ventes de jeux [modifier]En décembre 2005, Nintendo communiquait sur ses principales statistiques de ventes de jeux vidéo. La société a annoncé avoir vendu plus de 2 milliards de jeux depuis 1983 et a établi un top 5 de ses meilleures ventes :
Principaux personnages [modifier]De nombreux héros sont dévenus les emblèmes de Nintendo.On les retrouve tous dans la série Super Smash Bros.. Tags associés : Nintendo
Jeudi 12 Février 2009Poster un commentaire
|
Derniers commentaires
ou suis-je? ah voila je peux trouve
Jeux disponibles
Newsletter
A découvrir
Campagne membre | |||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||